29 janvier 2008

Les joies de Paris

stationnementBon bien bon donc. Le wich'k'aind est passé.

Avec son lot de grasse mat', et d'apéro-rigolos et, et et... De fête d'anniversaire sur Paris-Paname.

Que je vous explique. Chéri est toujours de bonne volonté pour y aller.
Le lundi.
Qui précède ladite fête.

La semaine, on n'en reparle pas. Si. Le vendredi soir. Histoire de bien lui remettre les idées en face. Et d'être sûre qu'éventuellement, il n'a rien prévu à la place (sisi! c'est déjà arrivé). Là l'homme de ma vie est en général vautré installé confortablement sur le canapé et regarde avec attention la première connerie qui passe un documentaire sur Arte. Vous apprendrez que dans ce cas, la réponse n'a que peu de valeur.

Parce que le samedi soir, après l'apéro-rigolo avec nos voisins-zé-amis accompagnés de leur adoooôoorables enfants, et bien, vous savez quoi ? Monsieur me décrète que ça l'emballe moyen d'aller à Paris. Alors que moi, bien entendu, j'ai prévenu la Terre entière (toutes les copines qui vont à la fête), que "Oui oui pour une fois, j'y serai ! Penses-tu ! Jamais je ne raterai les 35 ans d'une copine!"

Autant dire qu'à ce moment là, mon humeur commence légèrement à se dégrader. Voire je vais devenir très vite complètement désagréable. Voire je vais piquer une crise. Que je vous explique. On est à 30 minutes de Paris. C'est vrai, c'est l'horreur les bouchons à 22h !
J'ai réussi à atteindre la voiture en gardant mon calme. On a même réussi à rejoindre le périf' sans que je ne dise un mot déplacé. Là ou ça a commencé à se compliquer c'est quand on s'est approché d'Oberkampf. Déjà, on a galéré un max car le quartier est plein de travaux. En plus il y a des sens interdits et des sens uniques partout. Ce qui n'arrange pas Chéri. Et moi non plus. Arrivé pas trop loin de notre Eldorado, et bé, on fait comme tout le monde.
On cherche à se parker.
Et là la situation s'aggrave légèrement.

Chéri : Mais y'en a marre. J't'avais dit qu'un samedi soir sur Paname, c'était même pas la peine. On pourra jamais à se garer.

Moi : Euh. En même temps si tu veux être au pied du bar, rue Oberkampf, un samedi soir à 22h30... Tu rêves des genoux.

Lui : Mouais. En même temps, si on s'éloigne tu râles.

Moi : Ouais, ben j'ai pas envie de faire 15 bornes non plus. Et puis, je râlerai moins si on était déjà là bas. Je te ferai remarquer qu'on a juste 45 minutes dans la vue. Tout ça parce que le Môsieur au légendaire sens de l'orientation n'arrive pas à retrouver son chemin ! (moi, l'imitant avant de partir de notre banlieu): "Oberkampf, mais ma Chérie, c'est trop facile pour y aller. J'y suis allé des milliers de fois. No problem !"

Lui : N'empêche, je t'avais dit aussi qu'on n'arriverai pas à se garer. J'en ai marre. Passer deux plombes pour aller boire un verre. Je préfère rester à la maison.

Et là, contre toute attente, il faut bien reconnaître que je suis légèrement d'accord avec lui.
Je m'apprête à renoncer. Lui demande de se mettre en double file le temps que j'envoie un texto aux cop's pour leur expliquer que je suis bloked. A contre-coeur et la rage au ventre.

Il se met en double file. Je m'apprête à envoyer mon texto et là : une place se libère.
Je jubile. Il déprime.

La soirée peut enfin commencer.

PS, juste entre nous : C'est vrai que c'est galère Paris by night.




Posté par LilyN à 08:06 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Les joies de Paris

    Je commente juste pour dire que je te comprends.

    Posté par fanette, 08 février 2008 à 18:04 | | Répondre
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